costa brava GIRONA
La capitale provinciale de l’Ampurdan avec ses 70.000 habitants, est devenue un des pôles industriel et commercial les plus dynamiques d’Espagne. Les liaisons aériennes avec les différents pays européens la rendent encore plus accessible et constitue un bon point de départ pour sillonner l’arrière pays catalan. Vous ne manquerez pas de visitez L’Eixample gironi, quartier moderniste qui se développa en 1850 sur la rive gauche de l’Onyar, relié à l’autre berge par de nombreux ponts: ponts de Pedra, de les Peixateres velles (des vieilles poissonneries). 

De l’autre côté domine Santa Maria de Girona, la cathédrale, dont se profilent par-dessus les toits, le clocher du XVIIIe siècle et la façade baroque, qui ne furent achevés qu’en 1961.

Les bains arabes de Gérone sont enserrés entre les rues de Ferran el Catolic, du Rei Martí et la Plaça dels Jurats. Si d’arabes ils ont l’organisation de l’espace qui évoque plutôt les bains des teinturiers de Tlemcen en Algérie, ce sont en fait les chrétiens qui les construisirent, vraisemblablement au XIe siècle.

En 1294, le roi Jaime II cèda leur exploitation à Ramon de Toilà à condition de les restaurer. Au XVIIe siècle, s’y installa un couvent de bonnes sœurs, qui en interdisirent l’accès et en modifièrent la structure. Il faudra attendre 1914 pour que les autorités municipales tombent d’accord avec l’évêque de Girona afin de les rouvrir en tant que monument historique, sans eau mais aussi sans religieuses. Puig i Cadafalch les restaura. 
 
 
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Girona

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el call DE gIRONA
Le Call, comme celui de Barcelona, fut le siège en 1391 de nombreuses agressions. Au XVe siècle. Il était presque de tradition, tous les jeudis et vendredis de Pâques, de lancer une sinistre chasse aux juifs pour venger la mort du Christ.

Le quartier, sillonné de ruelles tortueuses entrecoupées de nombreux escaliers en pente raide, offre, à chaque détour, des aperçus sur les portails et fenêtres, quant aux jardins, ils vous attirent par une infinité de détails qui vous plongent six siècles en arrière.


Les maisons des rues Claveria et Oliva i Prat, et surtout l’ancienne synagogue dite la maison d’Isaac el Cec (l’aveugle), situé rue Sant Llorenc, conservent encore les trous rituellement pratiqués à côté des portes, avec les inscriptions de la Torah qu’il fallait effleurer de la main chaque fois qu’on franchissait le seuil.

 

 

 

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